29 mai 2009

atmosph - aires ( en Ardèche)

fournielsG

  sans oublier de remercier celle qui depuis plusieurs années est souvent l'inspirante origine de mes petites et grandes évasions...

 

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24 mai 2009

L'air(e) de rien (3)

Pauline1an

un an déjà..

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23 mai 2009

L'air(e) de rien (2)

ballons
                                                  il pleut...

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22 mai 2009

L'air(e) de rien (1)

monbb
grass
_ventail

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21 mai 2009

Regarde les hommes tomber: OR NOT TOUPIE, de Nicolas Clauss

Nicolas Clauss travaille depuis dix ans la matière multimedia. L’émotion picturale en héritage lui permet d’imaginer de vastes chantiers collectifs dont le matériau est généré par un processus participatif.
Ainsi de sa dernière installation immersive, proposée à la Maison des Métallos dans le cadre du festival “Immatérielles”, fruit muri d’un travail de résidence, rassemblant une centaine de témoignages oraux et imagés de 7 à 77 ans sur l’enfance et l’âge adulte, le passage de l’un à l’autre, leurs interactions, leur impossible réciprocité

 

Dans une obscurité (presque) sereine , trois écrans muraux résonnent en mode aléatoire, plongeant le spectateur dans une ritournelle décalée où ricochent les pieds de nez –rouges-enfantins et l’amertume des adultes. Dans le fil fluide et lancinant de la ronde, le fleuve des souvenirs épars comme des bulles…Comme en rêve, des nounours et des titis malins pleuvent dans le champs vocal de la nostalgie. Dessins d’enfants, gribouillis, archives stratifiées, petits bonshommes dessinés, fantômes de bambins au nez de clown, marionnettes déguisées, un collage de textures “villéglé” pleure sur les coeurs comme la caresse douce amère, inéluctable de l’écoulement du temps.

 

Au coeur de cette circulation léthargique, la beauté des tableaux animés et évanescents comme des flashs back en négatif abolit les repères et berce en une litanie mélancolique l’insouciance enfantine et la complainte du présent.

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du 15 mai au 7 juin 2009 dans le cadre de Immatérielles, saison numérique de la Maison des Métallos en partenariat avec MCD, Paris
en ligne Or not toupie Suites  (photos capturées sur le site)
voire aussi la revue SEXTANT 3 consacrée à Jean-Jacques Birgé et Vincent Courtois

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18 mai 2009

SALLE DES FETES

Alors que la blogosphère critique émigrée sur la Croisette tente de nous faire saliver à l’aune “off” de l’émanation des raouts cannois ( bref le best off des fêtes de films organisées sur la plage ou dans la végétation étagée de villas luxueuses sur les hauteurs de Cannes)…une autre  party achevait de battre son plein sous les orages parisiens, en plein Coeur du Trocadéro.
L’année dernière, Nasser Martin Gousset nous offrait au Théâtre de la Ville une Comedy languide, un rêve de cinéma, tout en élégance chorégraphique pince sans rire.
Contrepoint burlesque à Chaillot: la mise en scène du tandem Deschamps/Makéieff plonge sa madeleine dans une autre confusion des genres, rendant simultanément hommage à Chaplin, Keaton, la comedia dellarte sans oublier le filigrane sonorama tutéllaire tatiesque.
Préparatifs d’une soirée de prestige dans une salle des fêtes surannée, oubliée et improbable, chapeautée par une matrone étourdie au molosse affamé, et rythmée par une poignée de doux dingues,  chanteurs danseurs performeurs  femme de ménage qui multiplient les tours de piste inspirés, pour une dernière étoile dérisoire.
Comptoir traître, interphone démoniaque, cruauté acide, sadomasochismse, pulvérisation du petit chat, fétichisme du tabouret en skaï rouge, et repassage de pastilles, pour coulisses déjantées de serial karaoke international et multilingues, où la drôlerie de los Incas téléescope une parodie teutonne de “Kiss” de Prince, le groupuscule électron libre triturant avec l’énergie du désespoir le patrimoine tubesque mondial. Autant de palpitations minuscules pour derniers feux du dancing en bout de course.
Hors champs derrière une tenture de plastique, d’effroyables fracas de travaux menacent cette parenthèse suspendue, aux teintes subitement” hopperiennes” entre deux rounds endiablés ou grotesques. Quelle procédure d’éviction fera tomber les murs et l’illusion?  Ou l’art du spectacle avalé dans une ultime ritournelle vers la fin d’un monde.”On (en) connait la chanson”.

salledesf_te


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